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LSF : La communication gestuelle avec les jeunes enfants

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Un projet passionnant !

C’est durant ma formation d’EJE que j’ai entendu parler de ce concept, cette pratique m’a interpellée : Je me disais : « Mais quel intérêt d’utiliser la langue des signes avec des enfants entendants ? ».
Comme beaucoup de personnes, je me demandais si cela pouvait ralentir l’acquisition du langage. Puis durant mon stage long de 3 ème année, j’ai intégré une crèche qui mettait en place ce projet.
L’objectif : calmer les frustrations chez les touts petits.

J’aime découvrir de nouvelles choses et j’étais ravie de pouvoir comprendre ce qu’était réellement la mise en place de la langue des signes français (LSF) en crèche. Cela m’a vraiment intéressée : une communication gestuelle et le langage associé.

Le principe :

Le principe est d’associer un geste de la langue des signes à un mot. Le geste réalisé s’appelle un « signe ». Par exemple chaque fois que je vais prononcer le mot « manger » je vais le signer. Il s’agit de signer quelques mots clés qui reviennent régulièrement dans le quotidien du petit.
Suite à certains retours je précise que la langue des signes est une langue à part entière complexe avec sa syntaxe bien à elle. Utiliser quelques mots en crèche ne signifie aucunement que nous » parlons » cette langue mais uniquement que nous en utilisons son principe pour l’intégrer au monde de la petite enfance. Utiliser la langue des signes en crèche c’est uniquement signer quelques mots.

L’intérêt :

L’enfant qui n’a pas encore acquis la parole a des besoins qu’il ne peut clairement exprimer. C’est alors par les pleurs qu’il va extérioriser un besoin et parfois, suivant son âge, par de l’agressivité. L’enfant apprend très vite à signer contrairement à l’acquisition du langage. Vers 7-8 mois il est capable de reproduire sciemment certains gestes. Ainsi, grâce à la langue des signes, un bébé qui voudra par exemple que vous lui chantiez encore une chanson aura la capacité de signer le mot « encore » pour en réclamer une autre.
Le fait d’être compris plus facilement positionne l’enfant dans un contexte de sécurité affective et cela diminue sa frustration. La frustration est nécessaire pour grandir allez vous me dire. Oui je suis d’accord, mais quand c’est une frustration qui vient de l’incapacité à s’exprimer celle ci n’est pas constructive et loin d’être rassurante.
Vous l’aurez sûrement comprit la LSF est surtout utile pour les enfants qui n’ont pas encore acquis le langage verbal donc jusqu’à la section des moyens. Je ne donne pas une moyenne d’âge, comme vous le savez chaque enfant a son propre développement. Pour les enfants ayant acquis la parole, la LSF leur permet, s’ils le souhaitent, d’utiliser les gestes d’une façon ludique. De plus, ils peuvent utiliser les signes pour communiquer avec les autres enfants qui n’en sont pas au même stade et comme les professionnels, ils ont toujours le réflexe d’associer la parole aux signes.
Pratiquer la LSF avec les petits c’est leur offrir la capacité de s’exprimer autrement que par les pleurs, c’est s’ouvrir à la communication gestuelle et corporelle.

La mise en place de la LSF en structure :

Tout d’abord, il faut que tous les professionnels coopèrent au projet. En effet, pour que l’enfant intègre un signe il faut qu’il puisse le voir fréquemment, dans l’idéal à chaque fois que le mot clé est utilisé. L’enfant par mimétisme pourra ainsi s’approprier le geste et signer à son tour.

Quand une structure met en place la pratique de la LSF elle le fait dès la section des bébés, même si elle peut être proposée plus tard. Les premiers mois les bébés n’ont pas la capacité motrice ni intellectuelle d’utiliser la communication gestuelle mais en observant ils s’imprègnent déjà de ce mode de communication et cela permet aux professionnels de garder ce réflexe. On peut très bien utiliser la LSF avec des enfants de plus d’un an sans pour autant qu’ils en aient bénéficié avant.
Certains enfants ne signent pas ou signeront plus tardivement que d’autres. Inutile d’inciter l’enfant à faire les gestes à tout prix, il doit pouvoir avoir le choix entre utiliser la communication gestuelle ou non.

Beaucoup d’entre eux ne signent pas les mots avec la gestuelle parfaite. Ça n’est pas important car nous reconnaissons malgré tout le geste effectué avec aisance. La LSF n’est pas proposé comme un apprentissage hormis dans certaines structures atypiques comme la crèche « quai du lotte » à Paris qui accueille un certain nombre d’enfants sourds ou malentendants.

L’équipe détermine 10 à 20 mots clés. Voici quelques exemples : papa, maman, travail, encore, changer, pipi, caca, jouer, jardin, gâteau, manger, boire, eau, lait, content, colère, peur, triste, avoir mal, interdit.

Il est intéressant de créer un livret avec la photo de chaque signe et sa description. Ainsi les professionnels peuvent facilement s’y référer en cas d’oubli et il permettra aux nouvelles collègues d’avoir un support significatif. Ce livret est offert aux parents et les professionnels leur explique son principe. Nous devons aussi les inviter à nous solliciter en cas de questionnement. Nous rendre disponible à l’instant présent mais aussi pour le futur c’est créer un climat de confiance.
Comme pour les enfants la LSF doit rester une proposition pour les parents pas une obligation. Certains signent de rapidement les mots de la crèche à la maison. D’autres n’en ont pas envie. Puis il y a des parents qui commencent à s’intéresser à ce mode de communication quand ils voient leur bout de chou faire son premier signe. Combien de parents j’ai vu un matin sourire aux lèvres et grande fierté « il a fait ce geste ça veut dire quoi ? » : beaucoup !

Il est primordial de toujours associer le geste à la parole : Signer et parler permet à l’enfant de s’approprier par la même occasion le langage verbal de façon ludique.

La langue des signes en chanson :

Les chansons de crèche sont souvent accompagnées de gestes. Les enfants adorent ça, ils refont les gestes spontanément. En y intégrant quelques signes de la LSF cela permet de la pratiquer tout en s’amusant.

Voici un exemple de trois chansons avec les mots à signer :

– Petit escargot : escargot, dos, maison, pluie, content
– Mon petit lapin : lapin, cacher, jardin, choux, manger

Faut-il avoir une formation pour pouvoir signer avec les touts petits ?

Soyez rassuré pas nécessairement. De très bons livres sont sur le marché. Je vous recommande tous les livres sur le thème du bébé et de la LSF de Monica compagnys (qui est ma formatrice d’atelier bébé signe en passant :)). Mon préféré c’est le livre « Encore » mais tous ses autres livres sont excellents. Ensuite vous pouvez vous faire aider de l’application « ELIX » à télécharger via votre Android, qui est un dictionnaire sous forme de vidéos.

Quel terme utiliser en crèche : langage des signes ? langue des signes ou communication gestuelle ?

Tout d’abord je veux souligner le fait que la langue des signes n’est pas un langage. Elle est reconnue comme une langue à part entière et les sourds se sont battu pour ça. Par conséquence on devrait toujours dire « langue » et non pas « langage ». Malheureusement beaucoup de personnes n’ont pas conscience de cette différence.
Il faut savoir tout de même que certaines crèches préfèrent utiliser le terme « langage » car en structure nous utilisons juste quelques mots et non pas les phrases entières. Personnellement je n’aime pas cette dernière appellation : dirions nous, si nous utilisions quelques mots d’anglais que nous pratiquons le langage anglais au lieu de l’anglais ?

La communication gestuelle me semble appropriée, tout autant que le français ou l’allemand est une communication verbale.

Pour info : la langue des signes n’est pas universelle. Chaque pays détient ses propres signes. D’une région à l’autre les signes peuvent aussi différer. Souvent pour un mot il existe plusieurs signes. L’important est de choisir celui qui nous convient le mieux.

Exemple d’observations durant mon stage long :

Vous serez sûrement étonné de son bienfait. Une enfant de 16 mois signait le mot « jardin » alors que nous allions lui proposer de faire une autre activité. Sans la LSF elle aurait peut être pleurer ou bien elle aurait suivie l’adulte sans avoir pu exprimer sa préférence.

Une autre fois, alors que le photographe prenait l’équipe et les enfants en photo un petit garçon de 13 mois me signe le mot « manger ». En effet c’était l’heure du repas et l’auxiliaire à pu lui expliquer qu’après la photo nous irions manger. Sans cela peut être qu’il aurait exprimer son besoin en s’agitant ou en pleurant.

Quand l’intervenante musicienne venait dans la section des moyens avec ses instruments de musique, à chaque fin de chanson ils signent le mot « encore » ! …

Source Image <– Signe avec moi

L’un des projets qui me tient à cœur, est de me former à la communication gestuelle avec les jeunes enfants.

 

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Savez-vous ce qu’est un EJE ?

Quelle est mon métier ? => Qu’est ce qu’un EJE ?

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L’éducateur de jeunes enfants est un spécialiste de la petite enfance (enfants de la naissance à 7 ans).

Il a plusieurs missions, tout d’abord un RÔLE ÉDUCATIF. En effet, l’EJE doit proposer des activités adaptées selon l’âge des enfants et contribuer a leur développement dans leur milieu familial, culturel et social. Il accompagne les enfants dans son évolution, dans les grandes étapes de sa croissance (éveil au monde,langage,propreté,…) en stimulant leur potentialités intellectuelles, affectives et artistiques, tout en tenant compte de leurs besoins spécifiques et individuels.

Ensuite, il a un RÔLE DE PRÉVENTION puisqu’il doit pouvoir repérer de façon précoce les différents troubles ou dysfonctionnements chez les enfants dont il a la responsabilité. Lorsqu’il discerne un problème chez un enfant, il doit immédiatement prendre en charge l’enfant de façon spécifique, soit au sein de la structure, soit en orientant les parents vers des professionnels ou en avertissant directement les services compétents pour protéger l’enfant et répondre au mieux à ses besoins face aux difficultés qui surviennent.

Mais aussi, l’EJE à un RÔLE DE COORDINATEUR D’EQUIPE « manager » auprès de ses collaborateurs. En effet, il doit mener un travail constructif avec son équipe en développant un travail d’équipe complémentaire et riche permettant de valoriser les compétences de chacun. Ce travail permet aussi d’ajuster et de remettre en cause les pratiques et le positionnement professionnel au sein de la structure et auprès des enfants.

L’EJE est garant du projet pédagogique élaboré et du respect de l’enfant dans son individualité.

De plus, si l’éducateur est responsable de structure, il a également un RÔLE ADMINISTRATIF. Il doit attribuer une grosse partie de son travail aux tâches administratives, parfois même au détriment de sa présence auprès des enfants.

Il doit aussi effectuer un TRAVAIL EN RÉSEAU avec différents partenaires et institutions extérieurs (associations, PMI, services sociaux, RAM,…). Son travail s’inscrit dans une dimension sociale.

Et sa dernière fonction est son RÔLE AUPRÈS DES FAMILLES. L’éducateur doit mettre en place une relation de coéducation, de complémentarité avec les parents tout en veillant à ne pas prendre leur place. Pour cela, de nombreux outils sont mis à disposition pour favoriser les échanges avec les parents (par exemple, un classeur répertoriant les journées de l’enfant). Il doit être attentif aux désirs et demandes des parents pour assurer de façon positive la continuité du projet éducatif durant le séjour de l’enfant au sein de la structure. 

Mon parcours

 

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Après l’obtention de mon bac L option Arts plastiques, j’ai pris le chemin de la faculté, en Sociologie puis j’ai fais une préparation aux concours du secteur social. Ainsi j’ai pu réaliser « un stage de découverte » en crèche auprès d’une EJE, ce qui m’a conforté dans mon choix de devenir éducatrice de jeunes enfants !

En réalité, j’ai toujours su que je voulais travailler dans le secteur de la petite enfance, que la filière sociale m’intéressais également ainsi que le domaine de la psychologie. J’ai découvert le métier d’EJE via internet et en lisant différents sites, là j’ai pris conscience que…

C’est CE métier qui me correspond : C’est ce que je veux devenir.

Ayant fait du baby-sitting depuis l’âge de 16 ans, j’avais une légère expérience auprès des enfants, mon projet fut de passer mon BAFA dans la foulée (option petite enfance) puis j’ai travaillé dans l’animation et également en tant qu’ Atsem en école maternelle.

Tout en étant salariée, j’ai préparé, à la maison, le concours d’entrée dans un centre de formation pour devenir EJE…

Et merveille : j’ai réussi le concours d’entrée à Saint honoré en 2010 …
Après 3 années d’études, j’ai obtenu mon diplôme d’état en juillet 2013.
Le BoNhEuR … Fière d’être éducatrice de jeunes enfants !!!

Ce Blog est un moyen d’expression par rapport à mon métier, à mes passions…C’est un support de discussions, d’échanges, de partages… ^^ ouvert à tous.

Boite à bulles

Mais qu’est-ce-que « Ma boite à bulles? »

Une rubrique pleine de pensées, de philosophie, ou on pourra y retrouver également des articles qui me touchent, qui me tiennent à cœur, mais aussi un peu de mon évolution personnel…

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Je vais commencer par une citation, celle-ci défini bien mon parcours et le fait que malgré les épreuves que j’ai pu vivre par le passé (ceux qui me connaissent comprendrons), il est important de toujours garder espoir, de se battre et de persévérer pour atteindre ses objectifs car même si LE CHEMIN EST LONG… que l’on doute, qu’on à peur, qu’on se sent perdu… il faut toujours croire en ses rêves…car parfois…

nos ambitions, NOS RÊVES finissent par se réaliser…

Activités

Mon « Chemin sensoriel »

Je l’ai réalisé moi même durant ma formation d’éducatrice de jeunes enfants ! ^^ (2011/2012) J’ai pu le mettre en place durant mon stage long de 3ème année de formation. C’était en crèche collective dans la section « des moyens » enfants âgés de 12 à 20 mois.

Grâce à celui –ci, les enfants peuvent découvrir des matières, des sensations et acquérir différentes connaissances et compétences.

J’ai pu observer les enfants dans la découverte de cet objet.

Ce « chemin sensoriel » à été réfléchi en groupe, ce qui à permis de donner un avant gout du travail en équipe. Par ailleurs, nous avions fait le choix d’avoir chacune notre support afin de le garder par la suite, soit de le laisser sur notre lieu de stage long ou encore de le proposer en poste après l’obtention de notre diplôme…

Petit retour en arrière…

Réflexion autour de la réalisation :

Nous avions d’abord pensé à un tapis sensoriel. Ainsi nous avons listé les matériaux qui nous semblaient intéressants à faire découvrir aux enfants. Nous souhaitions des matières procurant des sensations variées: qui piquent, qui grattent, qui soient douces, molles, froides, dures, ductiles. A ce moment précis, nous nous sommes rendus compte que le support « tapis », n’était donc pas approprié. Il nous fallait un support dur pour fixer les matériaux. Le bois semblait le plus adapté pour sa solidité et sa qualité. Nous avons utilisé deux planches de bois reliées entre elles par une charnière, sur lesquelles sont collés les matériaux. Notre projet est donc devenu un chemin sensoriel.

Maintenant intéressons nous à la partie conception :

chemin sensoriel 1

Après le choix du support, nous avons commencé à récolter les différents matériaux, chez nous comme chez les commerçants, tout en pensant au coût final. Quelques temps après, nous avons fait un point sur les matériaux récoltés et manquants. Suite à cela, nous avons éliminés certains (carton ondulé, bouchons, pompons, miroir, plâtre, grelots, lettres aimantées), et rajoutés d’autres (fleur de douche, sac plastique).

Nous en sommes donc restés aux matériaux suivants (tapis d’évier, velours, fourrure, toile Emeri, sac plastique, plumes, paillasson, carrelage, scotch Brite, filet à trous, ficelle, éponge, fleur de douche, boutons, poche de gel, paillettes, tissus à paillettes, tissu en peau de mouton).

Afin de trouver tous nos matériaux, nous nous sommes répartis les recherches, et avons finalisé la collecte. Une fois tout réuni, nous avons réfléchis à la manière de les disposer, puis de les coller. Chaque matériau ayant une consistance différente, nous avons utilisé plusieurs modes de fixation (colle néoprène, agrafes, vis, scotch double face, velcro, glue). Ne pouvant pas coller directement certains matériaux sur le bois, nous les avons préalablement collés sur des morceaux de cartons, eux-mêmes fixés sur les planches en bois.

 Pour pouvoir nous adapter à chaque tranche d’âge dans nos structures, nous avons réalisé des répliques miniatures de chaque matériau placé dans un petit sac (proposition pour les plus grands sous forme de « mémory »).

Intérêts et objectifs :

Ce projet répond à un besoin de l’enfant car toucher est « un moyen de relation avec ce qui l’entoure»1.  La sensorialité est donc inhérente à notre projet. Comme le disent Jean EPSTEIN et Cloé RADIGUET, « la variété des sensations transmises par leurs mains et leurs jambes sont autant d’éléments accélérant l’acquisition du schéma corporel »2 . Le vocabulaire est aussi développé (nommer et qualifier les différentes matières, échanger avec l’enfant sur ses ressentis…).

A travers nos différentes adaptations, ce projet permet de développer l’intellect de l’enfant (« intelligence manuelle »)3, mais aussi sa symbolisation: il va représenté une image mentale de la matière à partir de photos. Donc l’enfant apprend en jouant.

En conclusion de cet article, je dirais qu’en réalisant ce chemin sensoriel, j’ai pu exprimer ma sensibilité, j’ai pu faire preuve d’imagination et de créativité, développant un peu plus ces capacités qui me paraissent importantes dans ce métier. J’ai pris plaisir à réaliser ce projet, à manipuler et découvrir les différentes matières.

  1. 1 Jean Epstein et Chloé Radiguet, L’explorateur nu, Ed Universitaires, p15
  2. 2 Jean Epstein et Chloé Radiguet, L’explorateur nu, Ed Universitaires, p88
  3. 3 Jean Epstein et Chloé Radiguet, L’explorateur nu, Ed Universitaires, p42

 

 

 

Psychopédagogie

À murmurer à ses enfants ou à soi même :

Tu es capable
Tu peux le faire
Tu as les ressources en toi pour réussir
Tu as le droit d’échouer
Tu as le droit de faire des erreurs
TU AS LE DROIT DE NE PAS ETRE PARFAIT 🙂

Le domaine de la psychologie m’a toujours passionnée et j’ai pu retrouver dans mon métier d’EJE beaucoup de ces aspects. Notamment vis à vis de l’enfant mais également en lien avec les familles, le travail en équipe…(Aaah le management… tout un art ! Je vous en parlerais une autre fois ^^ 

Par ailleurs, j’ai beaucoup de plaisir à vous faire découvrir ce film d’animation de 5 min, très touchant, qui encouragera les enfants (et les adultes) à suivre leurs rêves et leurs idées, à croire en eux et à persévérer.