Expériences professionnelles

  •  08/2016 – 08/2017 : Educatrice de jeunes enfants, relais de direction en multi-accueil, Mairie de Villier-sur-orge

EJE terrain, responsable des deux sections de la structure (une section bébé et une section moyen/grand) enfants âgés de 3 mois à 4 ans. Je pouvais être amenée à avoir un rôle de relais de direction quand la directrice était absente car elle travaillait sur la structure à mi-temps.

  • 01/2015 – 08/2016 : Directrice adjointe en mini-crèche, Mairie de Savigny-sur-orge

Seule EJE de la structure, accueil de 20 enfants âgés de 1 à 4 ans avec une section de moyen et une section de grand. J’étais amenée à être sur le terrain et j’étais également l’adjointe de direction (50% Gestion du personnel et administratif).

  • 08/2013 – 12/2014 : Educatrice de jeunes enfants, Crèche d’entreprise LPCR : Les petits chaperons rouges

EJE terrain de la section bébé/moyen, avec 15 enfants âgés de 3 mois à 1 an. Dans l’autre section moyen/grand, 20 enfants âgés de 1 an à 4 ans avec une seconde EJE. Nous avons pu travailler ensemble sur le projet pédagogique de la structure.

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Formations

  • 2013 : DIPLÔME D’ETAT D’EDUCATEUR DE JEUNES ENFANTS

Obtention du diplôme d’état d’éducateur de jeunes enfants au centre de formation saint honoré, Paris (Promo 2010-2013) Stages de formation essentiellement en structure classique : multi-accueil, crèche collective, crèche familiale, halte garderie,…

  • 2008 : BAFA

Obtention du brevet d’aptitude aux fonctions d’animateur avec option « petite enfance ». J’ai travaillé en tant qu’animatrice périscolaire (maternelle/primaire) et également en tant qu’atsem en école maternelle.

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Mon parcours

 

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Après l’obtention de mon bac L option Arts plastiques, j’ai pris le chemin de la faculté, en Sociologie puis j’ai fais une préparation aux concours du secteur social. Ainsi j’ai pu réaliser « un stage de découverte » en crèche auprès d’une EJE, ce qui m’a conforté dans mon choix de devenir éducatrice de jeunes enfants !

En réalité, j’ai toujours su que je voulais travailler dans le secteur de la petite enfance, que la filière sociale m’intéressais également ainsi que le domaine de la psychologie. J’ai découvert le métier d’EJE via internet et en lisant différents sites, là j’ai pris conscience que…

C’est CE métier qui me correspond : C’est ce que je veux devenir.

Ayant fait du baby-sitting depuis l’âge de 16 ans, j’avais une légère expérience auprès des enfants, mon projet fut de passer mon BAFA dans la foulée (option petite enfance) puis j’ai travaillé dans l’animation et également en tant qu’ Atsem en école maternelle.

Tout en étant salariée, j’ai préparé, à la maison, le concours d’entrée dans un centre de formation pour devenir EJE…

Et merveille : j’ai réussi le concours d’entrée à Saint honoré en 2010 …
Après 3 années d’études, j’ai obtenu mon diplôme d’état en juillet 2013.
Le BoNhEuR … Fière d’être éducatrice de jeunes enfants !!!

Ce Blog est un moyen d’expression par rapport à mon métier, à mes passions…C’est un support de discussions, d’échanges, de partages… ^^ ouvert à tous.

Activités

Mon « Chemin sensoriel »

Je l’ai réalisé moi même durant ma formation d’éducatrice de jeunes enfants ! ^^ (2011/2012) J’ai pu le mettre en place durant mon stage long de 3ème année de formation. C’était en crèche collective dans la section « des moyens » enfants âgés de 12 à 20 mois.

Grâce à celui –ci, les enfants peuvent découvrir des matières, des sensations et acquérir différentes connaissances et compétences.

J’ai pu observer les enfants dans la découverte de cet objet.

Ce « chemin sensoriel » à été réfléchi en groupe, ce qui à permis de donner un avant gout du travail en équipe. Par ailleurs, nous avions fait le choix d’avoir chacune notre support afin de le garder par la suite, soit de le laisser sur notre lieu de stage long ou encore de le proposer en poste après l’obtention de notre diplôme…

Petit retour en arrière…

Réflexion autour de la réalisation :

Nous avions d’abord pensé à un tapis sensoriel. Ainsi nous avons listé les matériaux qui nous semblaient intéressants à faire découvrir aux enfants. Nous souhaitions des matières procurant des sensations variées: qui piquent, qui grattent, qui soient douces, molles, froides, dures, ductiles. A ce moment précis, nous nous sommes rendus compte que le support « tapis », n’était donc pas approprié. Il nous fallait un support dur pour fixer les matériaux. Le bois semblait le plus adapté pour sa solidité et sa qualité. Nous avons utilisé deux planches de bois reliées entre elles par une charnière, sur lesquelles sont collés les matériaux. Notre projet est donc devenu un chemin sensoriel.

Maintenant intéressons nous à la partie conception :

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Après le choix du support, nous avons commencé à récolter les différents matériaux, chez nous comme chez les commerçants, tout en pensant au coût final. Quelques temps après, nous avons fait un point sur les matériaux récoltés et manquants. Suite à cela, nous avons éliminés certains (carton ondulé, bouchons, pompons, miroir, plâtre, grelots, lettres aimantées), et rajoutés d’autres (fleur de douche, sac plastique).

Nous en sommes donc restés aux matériaux suivants (tapis d’évier, velours, fourrure, toile Emeri, sac plastique, plumes, paillasson, carrelage, scotch Brite, filet à trous, ficelle, éponge, fleur de douche, boutons, poche de gel, paillettes, tissus à paillettes, tissu en peau de mouton).

Afin de trouver tous nos matériaux, nous nous sommes répartis les recherches, et avons finalisé la collecte. Une fois tout réuni, nous avons réfléchis à la manière de les disposer, puis de les coller. Chaque matériau ayant une consistance différente, nous avons utilisé plusieurs modes de fixation (colle néoprène, agrafes, vis, scotch double face, velcro, glue). Ne pouvant pas coller directement certains matériaux sur le bois, nous les avons préalablement collés sur des morceaux de cartons, eux-mêmes fixés sur les planches en bois.

 Pour pouvoir nous adapter à chaque tranche d’âge dans nos structures, nous avons réalisé des répliques miniatures de chaque matériau placé dans un petit sac (proposition pour les plus grands sous forme de « mémory »).

Intérêts et objectifs :

Ce projet répond à un besoin de l’enfant car toucher est « un moyen de relation avec ce qui l’entoure»1.  La sensorialité est donc inhérente à notre projet. Comme le disent Jean EPSTEIN et Cloé RADIGUET, « la variété des sensations transmises par leurs mains et leurs jambes sont autant d’éléments accélérant l’acquisition du schéma corporel »2 . Le vocabulaire est aussi développé (nommer et qualifier les différentes matières, échanger avec l’enfant sur ses ressentis…).

A travers nos différentes adaptations, ce projet permet de développer l’intellect de l’enfant (« intelligence manuelle »)3, mais aussi sa symbolisation: il va représenté une image mentale de la matière à partir de photos. Donc l’enfant apprend en jouant.

En conclusion de cet article, je dirais qu’en réalisant ce chemin sensoriel, j’ai pu exprimer ma sensibilité, j’ai pu faire preuve d’imagination et de créativité, développant un peu plus ces capacités qui me paraissent importantes dans ce métier. J’ai pris plaisir à réaliser ce projet, à manipuler et découvrir les différentes matières.

  1. 1 Jean Epstein et Chloé Radiguet, L’explorateur nu, Ed Universitaires, p15
  2. 2 Jean Epstein et Chloé Radiguet, L’explorateur nu, Ed Universitaires, p88
  3. 3 Jean Epstein et Chloé Radiguet, L’explorateur nu, Ed Universitaires, p42